Jeudi 5 juillet
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11h |
RENCONTRE AVEC :
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16h |
PASSION SEVILLANE
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17h30 |
Projection de "EL CANTE BUENO DUELE"
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19h30 |
JUAN RAMÓN CARO, EDUARDO TRASSERRIA
DE SANTIAGO A LA PLAZUELA
(réservation auprès de la billetterie) |
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21h30
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CALIMA EN CONCERT
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À partir de 23h |
Scène ouverte "AL BAILE Y AL CANTE FLAMENCO"
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au musée Despiau Wlérick
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Exposition photographique de grands formats
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Commerces du centre-ville |
Paseo fotografico
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Mais aussi
Pour prolonger le plaisir des spectacles, rendez-vous dans les différents lieux du festival Off pour un Paseo Flamenco :
La Bouche en coeur, La Casa, Un Air de campagne, La Cidrerie, Le Dix Bis, L’Epicerie espagnole, Le Ballet des Muses, Le Havanita, Le Potcheen, Le Patchanga Club, Le Bistrot Saint Roch, Le Divan, Le World Food Café, La Primavera et Little Italie.
SOIRÉE AU CAFÉ CANTANTE
1ère partie
JUAN RAMON CARO, EDUARDO TRASSERRIA
et ANA PEREZ (artiste invitée)
Juan Ramón Caro est l’un des plus brillants représentants de la jeune génération de guitaristes flamenco ; il est aussi talentueux dans l’accompagnement des maîtres du cante (Enrique Morente, Arcángel, Miguel Poveda...) et du baile (Belén Maya...) que dans ses récitals en solo. Compositeur raffiné, il s’impose par son toque tout en nuances et délicatesse. Son dernier disque, La Rosa de los vientos, est l’occasion de mesurer l’étendue de son jeu.
Né à Villaverde del Rio en 1982, Eduardo Trassierra apprend la guitare avec son père, le guitariste Jose Trassierra. A seulement 12 ans, il gagne des concours nationaux : les premiers d’une longue série. En 2000, il rencontre Carina La Debla avec laquelle il va parcourir l’Europe, accompagnant son baile. C’est en 2002 qu’il remporte le prestigieux Giraldillo del Toque à
la XIIe Biennale de Séville. Il commence alors sa carrière de soliste sur les scènes internationales. Plus récemment, en 2011, il compose la musique et les arrangements des spectacles de Rocío Molina.
Eduardo Trassierra est un guitariste aux multiples talents qui aime jouer dans tous les registres, du baroque au flamenco, en passant par des rythmes plus africains ou séfarades.
Ils accueillent sur la scène du Café Cantante Ana Perez, une jeune danseuse française, originaire de Marseille. Celle-ci s’est produite à la Bodega de Arte Flamenco en 2010 et 2011, au sein de la compagnie Solea.
Distribution
Guitare : Eduardo Trassierra, Juan Ramón Caro
Basse : Pablo Pradas
Chant : Ana Mari Cortés, Juan Jose Amador Hijo
Percussions : Andrej Vujicic, David Domínguez
Danse : Ana Perez
Palmas : Ana Mari Cortés, Bartolo
sont programmées en remplacement du maestro Riqueni
2ème partie
DE SANTIAGO A LA PLAZUELA
À la mémoire de Moraíto Chico
Avec La Macanita, Jesús Méndez
et María del Mar Moreno (artiste invitée)
En première mondiale à Mont-de-Marsan
Jerez est une source intarissable de générations de cantaores. Le quartier de Santiago regarde du coin de l’oeil les champs depuis les rues Nueva et Cantareria, d’où son caractère agricole et ces voix empreintes de terre blanchâtre. De son côté, la Plazuela reçoit le vent marin des ports proches qui essaie de refroidir les forges chantantes qui ne s’éteignent jamais. De Santiago a la Plazuela condense les esthétiques de deux héritiers privilégiés de ces quartiers et de leurs familles, La Macanita (Santiago) et Jesús Méndez (La Plazuela). La proposition ne s’arrête pas là, puisque pour l’occasion, ces deux interprètes comptent sur la collaboration spéciale de la danseuse María del Mar Moreno.
La Macanita
Tomasa Guerrero Carrasco « La Macanita » est considérée comme l’authentique successeur des vieilles chanteuses de Jerez, se distinguant tout particulièrement dans les styles associés au compás. L’intensité de sa voix (rajo) est extraordinaire : elle possède une gorge flamenca incomparable. De son timbre chaud et voilé, La Macanita passe du chant profond à l’allégresse festive, avec ce sens si particulier que possèdent les artistes de Jerez pour capter l’esprit de l’instant.
Jesús Méndez
Ceux qui l’ont entendu pour la première fois disent que le réveil de sa voix fut comme l’éruption d’un volcan, un cri tribal profond qui soulève l’âme et que certains gardent encore dans leur mémoire sonore. Beaucoup l’ont désigné comme l’héritier de La Paquera, d’autres disent qu’il représente le grand espoir du flamenco de Jerez, mais ce qui est sûr c’est que Jesús Méndez est un jeune cantaor attaché à ses racines, au flamenco le plus pur. Ardent défenseur des cantes de La Plazuela, il a parcouru les grandes scènes internationales et a partagé l’affiche avec notamment Moraíto Chico ou la bailaora Mercedes Ruiz.
María del Mar Moreno
La danseuse María del Mar Moreno est issue de l’école flamenca traditionnelle de Jerez. Artiste aux multiples facettes, elle présente la particularité d’être une universitaire réputée.Distribution
Chant : La Macanita, Jesús Méndez
Danse : María del Mar Moreno
Guitare : Manuel Valencia
Palmas : Macano Chicharo
Retour programme
CALIMA EN CONCERT
Le collectif barcelonais Calima incarne le renouveau du flamenco à l’initiative de Juanlu, l’ex-bassiste fondateur d’Ojos de Brujo. Cette fusion unique, «el nuevo flamenco», flirte avec le jazz, la bossa, le rap et la musique africaine. Leur premier album Azul était nominé aux Grammy Latinos comme «meilleur album flamenco» en 2007. Sur scène, c’est une explosion de couleurs et de sonorités, rythmée par les palmas et le baile de Laura Guillén.
Distribution
Chant : Imma Ortiz
Guitare : Antonio Ramirez, Juan Osaba
Percussions : Eldys Vega
Cajón : Cristobal Salazar
Basse : Juan Luis
Danse : Laura Guillén